Courcelles-Chaussy : la micro-crèche Les Dragounets sera inaugurée ce samedi

La première structure collective de la petite enfance, à Courcelles-Chaussy, a ouvert le 2 janvier. La microcrèche Les Dragounets, gérée par l’association Pep 57, sera inaugurée ce samedi. Et fait déjà des petits…

Là où, autrefois, les habitants venaient se soigner, on apprend désormais à se sociabiliser, à se séparer de la maison. Depuis le 2 janvier, une vingtaine d’enfants, de 2 mois et demi à 3 ans, font leurs premiers pas dans la vraie vie dans l’ancien centre médico-social, joliment réhabilité par l’association des Pep57.

Ce samedi 9 mars, après trois petits mois d’activité, la structure de la petite enfance, première dans la localité et première de la nouvelle orientation prise par les Pep57, sera inaugurée. Une cinquantaine de personnes seront conviées, surtout des partenaires des Pep57, histoire de leur montrer que « les Pep57 peuvent être sollicités pour ce genre de projet ». Ceux de la toute petite enfance, nouveau secteur d’activité pour les Pep57, avant ses compétences périscolaires.

Des créneaux pour le Droit au répit

Une vingtaine d’enfants, pour dix places, évoluent aux Dragounets autour de quatre professionnels, dont Hélène Schwartz, puéricultrice et référente technique, et Céline Garcia, puéricultrice. Les deux femmes sont à l’origine de la naissance des Dragounets à Courcelles-Chaussy. La demande de garde collective était forte, elles voulaient créer une structure. Elles ont frappé au bon moment à la bonne porte. Les Pep57 avaient la volonté de s’intéresser au premier âge.

«  On s’est vite accordé sur les valeurs de la structure : une crèche en capacité d’accueillir des enfants en situation de handicap et ouverte à tous quels que soient les revenus. La crèche est privée, mais elle est portée par une association à but non-lucratif », explique Marie LHOTTE, chargée de mission aux Pep57.

Après trois mois de fonctionnement, un projet verra bientôt le jour. Les Pep57 ouvriront, début mai, leur deuxième micro-crèche, sur le même schéma, à Novéant-sur-Moselle.

Aux Dragounets, les parents confient leur enfant à la carte, pour une journée ou pour une heure. « Nous travaillons sur un projet appelé Droit de répit pour permettre aux parents d’enfants en situation de handicap de faire une parenthèse dans leur journée en nous confiant leurs enfants », annonce Marie LHOTTE.

Cécile PERROT (Républicain Lorrain du 8 mars 2019)

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Publié le 08/03/2019

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