Actu’PEP – Avril 2018

Moya AGUI – Responsable de l’Accueil Familles

Depuis combien de temps travaillez-vous aux PEP ?

Depuis novembre 2011.

 

Quel diplôme faut-il avoir pour exercer ?

En priorité, il faut avoir fait de l’animation !

Mais en terme de diplôme, il est nécessaire d’avoir une Licence Professionnelle axée sur le social, un DUT Carrières Sociales, un Diplôme d’Etat d’Educateur Spécialisé ou un Diplôme d’Etat de la Jeunesse, de l’Education Populaire et du Sport (DEJEPS).

 

Quel est votre parcours professionnel avant les PEP ?

A la base, je suis secrétaire médicale. Il y a bien longtemps, j’ai réalisé un super stage à Strasbourg dans un cabinet de médecins. Tout se passait bien et un poste était vacant. J’ai donc demandé naturellement si je pouvais avoir le poste, car mes capacités et mon travail avaient été salués à plusieurs reprises. J’étais donc confiante. Malheureusement à cause de mes origines ivoiriennes, le poste m’a été refusé. La raison évoquée par le médecin a été que ses patients n’étaient pas encore prêts à être reçus par une personne comme moi ! Attristée, cela m’a écœurée du métier, et j’ai décidé de passer un nouveau diplôme.

Je suis devenue travailleuse familiale, diplôme que j’ai passé à l’IRTS, aujourd’hui plus connu sous le nom de technicienne familiale. Je faisais des interventions auprès des familles en grandes difficultés. Je les emmenais à l’hôpital, je m’occupais de leurs courses, de leurs papiers, etc.

Par la suite, j’ai pu intervenir en médiation sociale, en gérant des conflits familiaux ou dans les écoles, en faisant du soutien à la parentalité à la fonction parentale.

Et puis, j’ai souhaité de nouveau changer d’horizon. Mon diplôme de travailleuse sociale, et mon BAFA en poche, j’ai commencé à travailler à l’AMOL (Association Mosellane d’Organisation de Loisirs) à Metz. Je m’occupais d’enfants en accueil de loisirs ou en séjours vacances. J’y ai été animatrice puis directrice de colonie. Cela me plaisait, mais l’association a fermé en 2005.

Après cette fermeture, nouveau déclic, j’ai décidé de continuer à me former et de repartir sur les bancs de l’école ! J’ai donc passé mon BPJEPS (Brevet Professionnel de la Jeunesse, de l’Education Populaire et du Sport) en 2008, puis mon DEJEPS (Diplôme d’Etat) spécialité « animation socio-éducative et culturelle » en 2011.

En parallèle de mes études, j’ai commencé à travailler à l’AJB (Association des Jeunes de Borny) où je suis restée de 2007 à 2011. Mais l’association a fermé et nous avons été licenciés économiquement.

C’est alors que les PEP57 m’ont recrutée suite à un contact avec la Mairie de Metz qui avait donné mes coordonnées à plusieurs associations.

J’ai alors commencé à travailler pour l’association, dans le cadre de l’accompagnement à la scolarité, en faisant du SUQE (Solidarité Université Quartier Ecole).

En 2012, l’Accueil Parents-Enfants (aujourd’hui Accueil Familles) a ouvert, et on m’a nommée Responsable de cette structure.

 

Comment s’est passé l’ouverture de l’Accueil Familles ?

La Directrice du Pôle Education, Loisirs et Solidarités de l’époque avait eu l’idée de l’Accueil Parents-Enfants depuis longtemps et j’avais déjà travaillé dans ce genre de structure. Notre collaboration était donc logique.

L’Accueil a été créé en fonction des besoins des familles, des enfants et du quartier.

Les PEP étaient présents dans les écoles mais les parents, eux, ne pouvaient pas se rassembler, échanger, se former. Nous avons donc trouvé judicieux de créer ce lieu.

Le projet a été entièrement monté de A à Z, par l’association des PEP57 mais j’ai énormément apprécié d’avoir été associée dès le début pour rendre ce lieu unique.

 

Quels sont vos activités et vos projets à l’Accueil Familles ?

Nos activités sont très variées !

Nous sommes très axés sur la parentalité, au quotidien nous aidons les parents, nous les soutenons dans leur rôle. Nous sommes là pour les encourager. Les parents ne sont pas démissionnaires, ils sont seulement dépassés et nous sommes là pour les guider, nous les aidons à reprendre pied, à reprendre confiance en eux.

Nous mettons en place de l’accompagnement à la scolarité pour les élèves d’école élémentaire. Nous sommes ravis de ce dispositif dans lequel les parents s’impliquent de plus en plus.

Nous faisons également des ateliers de langue française pour les parents, dans lesquels ceux-ci sont très assidus.

Tous les jeudis, les parents se retrouvent pour échanger de sujets liés à la parentalité, temps que nous appelons « Pause-Parents ». Les parents sont entre eux. Je suis présente pour réaliser de la médiation en cas de besoin.

En plus de ces Pause-Parents, une fois par mois, une psychologue des PEP57, se rend à l’Accueil Familles pour réaliser un groupe de paroles pour les parents. Au départ, frileux, ces échanges se sont vus très bénéfiques pour les familles.

Depuis octobre 2017, nous avons créé le café MixiT. Il s’agit d’un temps d’accueil et de rencontres dans lequel les familles peuvent venir discuter entre elles de tout et de rien. C’est un moment de détente.

Egalement en octobre 2017, nous avons monté le Projet Fémini’thé. Il s’agit d’un moment d’échanges et d’informations sur les droits des femmes, et la lutte contre les préjugés.

Un autre projet qui nous tient particulièrement à cœur est le projet d’écriture et de récit de vie avec Wejdan NASSIF. C’est un projet dans lequel, chacun retrace le parcours qu’il a connu dans l’exil. Syrien, irakien, sénégalais ou marocain, tous ont une histoire à raconter, un message qu’ils souhaitent partager. Ligne après ligne, des instants de vie se dessinent : les retrouvailles d’un couple séparé depuis de trop nombreuses années, un amour tout particulier pour les chats, la reconquête de l’indépendance à travers le travail, etc. Tous ces témoignages ont été regroupés, rédigés et traduits par Wejdan NASSIF, elle-même réfugiée syrienne.

Nous organisons également, un mercredi par mois un petit déjeuner des parents au sein des écoles. Encore un moyen pour les parents de se réunir !

Depuis cette année, nous avons également des formations au « massage bébé », qui sont très appréciées des parents et des bébés !

Pour rester avec les bébés, nous réalisons aussi un projet de berceuses. Les mamans se sont réunies pour créer ensemble un CD de berceuses.

Dans les nouveautés, nous allons organiser cet été un séjour familles. Les préparatifs sont en cours. Nous accompagnons les familles dans les démarches administratives pour trouver des établissements. Deux lieux se sont démarqués : certaines familles partiront à Valras et d’autres, moins prêtes à supporter autant de route, partirons en vacances à Vic-sur-Seille. Mais peu importe le lieu, ce qui est important, c’est le dépaysement, les changer de leur quotidien.

Ce qui est également nouveau, et nous en sommes fiers, ce sont des cours de couture. Cet atelier est important car il est à l’initiative des parents. Ce sont les mamans qui ont voulu le faire et ce sont elles qui le dirigent. C’est super, cela montre leur implication et le changement que l’Accueil a pu avoir sur certaines familles.

Enfin tous les ans, nous participons à la Journée des droits des femmes, à la journée des droits des enfants ainsi qu’au Printemps des familles.

 

Avec tout cela, y a-t-il encore des projets que vous souhaiteriez mettre en place dans les prochains temps ?

Depuis le Printemps des familles qui vient d’avoir lieu, nous souhaitons développer le théâtre forum, mais également le théâtre de marionnettes car cela a très bien été reçu par les familles.

Nous souhaiterions aussi continuer notre projet en lien avec les stéréotypes et les clichés, sur les femmes, les nationalités et les réfugiés. Nous aimerions réaliser un livre sur les préjugés, car c’est un sujet très important et nous aimerions l’aborder davantage avec les enfants.

Et enfin, je reviens d’une formation MISP (Massage dans les écoles pour les enfants de 4 à 12 ans), dans laquelle j’ai obtenu ma certification. Nous réfléchissons avec Adeline CICERO, Coordonnatrice Enfance, Jeunesse, Familles aux PEP57, à mon intervention au sein des périscolaires de Metz pour mettre en pratique cette activité. Il s’agit de former les enfants à se masser entre eux. Cela a des bienfaits sur les enfants et une solidarité s’installe.

 

Quelle serait une journée type à l’Accueil Familles ?

En général, les journées se déroulent ainsi :

Matin : Atelier de français

De 14h à 15h45 : Atelier de couture, aide administrative ou groupe de paroles

De 15h45 à 17h45 : Accompagnement à la scolarité

De 17h45 à 18h : Ménage (pour moi !)

 

Combien d’enfants se rendent sur votre structure ?

Dans le cadre de l’accompagnement à la scolarité, nous en suivons 30.

Mais, lorsqu’il y a des activités liées à la parentalité, les parents viennent avec les enfants, donc cela peut être beaucoup plus important.

 

Combien d’adultes se rendent sur votre structure ?

Nous avons de 180 à 190 parents par an. D’une année sur l’autre il y a des parents qui reviennent mais il y a régulièrement de nouvelles familles. Cela dépend des activités et l’accueil fonctionne beaucoup avec le bouche à oreille. C’est super à voir, les parents se sentent de plus en plus en confiance, ils peuvent toquer pour juste boire un café, ils ont besoin d’un lieu pour discuter, sortir de la maison, avoir un lieu d’écoute, d’échange, et on a su leur apporter.

 

Travaillez-vous avez des partenaires ? Si oui, lesquels ?

Oui, nous travaillons avec la CAF, le Conseil Départemental, l’Education Nationale, le CCAS, la Maison d’Anjou, la Passerelle, le Comité de Gestion de Borny, la Puce à l’Oreille, Contact 57, les écoles maternelles et élémentaires de Borny et la ville de Metz.

 

Qu’est-ce qui vous a le plus marqué durant vos 6 années à l’Accueil Familles ?

Au départ, c’est nous qui montions les projets. Et maintenant ce sont les parents qui s’impliquent ! C’est super. Non seulement, ils s’impliquent mais ils ont créé un comité des parents ! Nous avons de plus en plus de bénévoles.

Nous avons changé aussi le fonctionnement de l’accompagnement à la scolarité. Les parents sont obligés d’être présents. Mais aujourd’hui, ils viennent volontairement, ce n’est plus une contrainte. Les enfants sont mêmes fiers de voir que les parents sont présents, les accompagnent. Cela les soude.

Et enfin, notre fierté qui montre que nous avons fait évoluer les mentalités, c’est que nous recevons enfin des papas ! Et pour nos ateliers de français, non seulement nous avons des hommes mais nous avons également des personnes extérieures à Borny (le Sablon, Bellecroix, la Grange aux bois, le Centre-Ville).

 

Avez-vous une anecdote à nous raconter sur votre vie au sein des PEP57 ?

En 2008, bien avant mon arrivée aux PEP57, j’avais acheté un ticket de tombola PEP57 aux enfants de l’école Barrès. Les enfants m’ont présenté l’action comme étant un projet de l’association qui a lieu tous les deux ans et qui permet de récupérer des fonds pour les enfants en difficulté.  Ils m’ont demandé si je connaissais l’association. Je leur ai répondu que non mais qu’un jour j’y travaillerai : il faut avoir de l’ambition dans la vie ! Et 3 ans après, j’ai été recrutée. Et pour accentuer l’anecdote, j’ai retrouvé mon ticket il y a quelques jours !

 

Pour finir, que vous manque-t-il aujourd’hui dans votre fonction pour que tout soit parfait ?

Un local plus conforme. Malheureusement, il n’est pas adapté à tout public et certains endroits, comme nos escaliers, peuvent être dangereux. Si nous sommes dans les commandes, il est vrai qu’un deuxième ordinateur serait idéal pour nos stagiaires ou pour Wejdan afin qu’elle puisse travailler sur ses projets car il est difficile de travailler à deux sur un même ordinateur !

Et enfin, c’est plus personnel, mais comme j’adore me former, je dirais obtenir mon diplôme de médiatrice sociale. En effet, pour que mon poste continue à se pérenniser je dois repasser un diplôme dans la médiation et j’adorerais devenir médiatrice sociale (et non pas familiale). Seulement, je n’ai trouvé cette formation qu’à Marseille et je ne suis pas prête de quitter mon quartier !

PARENTALITÉ — PRINTEMPS DES FAMILLES 2018 : « UNE QUESTION DE BIEN-ÊTRE ! »

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Dans le cadre des Semaines d’informations sur la santé mentale, pas moins de 11 associations du collectif Cap/Borny* se sont mobilisées, en partenariat avec l’Éducation Nationale, ce samedi 24 mars 2018, au Centre Social du Petit Bois pour une nouvelle édition du Printemps des Familles sur le thème du bien-être pour toutes les familles.

L’objectif de cet événement est de faire connaître aux familles les associations qui proposent des actions de soutien à la parentalité sur le quartier de Metz Borny. C’est également l’occasion pour les professionnels et les parents de nouer des relations dans un cadre convivial et chaleureux.

Cette année, nous avons souhaité dédramatiser le sujet de la santé mentale, en mettant en avant le bien-être en famille. En effet, pour être bien avec ses enfants, avec ses proches, il faut pouvoir être bien dans sa tête, et cela peut passer par certaines activités que nous avons proposées aux familles de découvrir : massages en familles, portraits de familles, groupes de parole, ateliers nems, yoga, ateliers d’écriture, soins du visage ou encore serious game. Ces animations ont permis d’aborder des questions qui préoccupent les familles, telles que : Comment s’adresser à un tout petit ? Comment parler de cyber harcèlement ? Comment gérer la colère chez l’enfant ? Comment savoir si son enfant se sent bien à l’école ? Le coming-out dans la famille…

Les animatrices de l’Accueil Familles PEP57 ont présenté une initiation au théâtre forum, réalisé et interprété par des parents et des enfants sur le thème « L’école qui rend fou, l’école qui rend fort ! ». Les familles ont joué des saynètes pour parler des relations parents-enfants-enseignants et permettre la réflexion autour de situations du quotidien. Moya AGUI (responsable de l’Accueil Familles) a animé les débats, qui ont permis de faire émerger la parole des parents et des enfants. Chaque parent a pu expliquer comment il fait face à ces diverses situations. Et au vu des multiples réponses apportées, nous nous accordons à dire qu’en définitive : parentalité rime souvent avec créativité !

*  AIEM / Association des Laotiens de Moselle / Comité de gestion des centres sociaux de Borny / Contact Moselle / Famille Lorraine / La Passerelle / La Puce à l’Oreille / UDAF 57 / Accueil Familles PEP57 / Metz Pôle Services / Maison d’Anjou / Collège Les hauts de Blémont

ZOOM RH : le RGPD

RGPD par-ci, RGPD par-là… depuis près de deux ans, ces acronymes reviennent dans l’actualité avec une intensité croissante. Vous avez peut-être vaguement entendu parler qu’ils étaient en lien avec une loi européenne sur les données personnelles mais vous ne savez peut-être pas clairement de quoi il retourne. Aussi nous avons décidé de vous éclairer sur cette question.

 

Qu’est-ce que le RGPD ?

Il s’agit du Règlement Général sur la Protection des Données, soit le nouveau cadre européen concernant le traitement et la circulation des données à caractère personnel, ces informations sur lesquelles les entreprises et les organisations s’appuient pour proposer des services et des produits. Ce texte couvre l’ensemble des résidents de l’Union Européenne.

Le RGPD entre en vigueur le 25 mai 2018. Après cette date, tout traitement en infraction avec le RGPD pourra déboucher sur des sanctions.

 

Qui doit se conformer au RGPD ?

Toute entité manipulant des données personnelles concernant des Européens doit se conformer au RGPD, qu’il s’agisse d’une entreprise, d’un sous-traitant ou même d’une association.

 

Quel est l’objectif du RGPD ?

Ce texte va devenir le nouveau texte de référence dans l’Union Européenne au sujet des données personnelles. Une réforme de la législation européenne apparaissait nécessaire au regard de sa relative vétusté (le dernier texte datait de 1995…) accentuée par l’explosion du numérique, l’apparition de nouveaux usages et la mise en place de nouveaux modèles économiques.

Le RGPD vise également à harmoniser le panorama juridique européen en matière de protection des données personnelles afin qu’il n’y ait plus qu’un seul et même cadre qui s’applique parmi l’ensemble des Etats membres.

 

Qu’est-ce qu’une donnée personnelle ?

Une donnée personnelle (ou à caractère personnel) est une information qui permet d’identifier une personne physique, directement ou indirectement. Il peut s’agir d’un nom, d’une photographie, d’une adresse IP, d’un numéro de téléphone, d’un identifiant de connexion informatique, d’une adresse postale ou électronique, d’un numéro de sécurité sociale, etc.

Certaines données sont sensibles car elles touchent à des informations qui peuvent donner lieu à de la discrimination ou des préjugés (exemple : une opinion politique, une sensibilité religieuse, un engagement syndical, une situation médicale, etc.).

 

Les données personnelles ont un cadre particulier qui interdit toute collecte préalable sans consentement écrit, clair et explicite, et pour des cas précis, validés par la CNIL et dont l’intérêt public est avéré.

 

Qu’est-ce que le RGPD change ?

Du point de vue de l’individu, le RGPD met en place ou conforte un certain nombre de protections. Il faut par exemple que les entreprises récoltent au préalable un consentement écrit, clair et explicite de l’internaute avant tout traitement de données personnelles, ou qu’elles s’assurent que les enfants en-dessous d’un certain âge aient bien reçu l’aval de leurs parents avant de s’inscrire sur un réseau social.

Le RGPD inclut aussi une reconnaissance d’un droit à l’oubli pour obtenir le retrait ou l’effacement de données personnelles en cas d’atteinte à la vie privée, le droit à la portabilité des données (notamment pour pouvoir passer d’un réseau social à un autre) ou encore le droit d’être informé en cas de piratage des données.

Attention le RGPD ne concerne pas uniquement les données numériques ! La loi est applicable également aux dossiers papier, archives, etc.

 

Qu’est-ce que le RGPD change pour les PEP57 ?

En qualité d’employeur, les PEP57 collectent, traitent et stockent de nombreuses données personnelles, aussi bien concernant les salariés que les usagers de nos sites et établissements. Les PEP57 travaillent actuellement à prendre toutes les mesures techniques et organisationnelles pour assurer la confidentialité de ces données et éviter toute divulgation à des tiers non autorisés.

Un travail est également en cours avec toutes les entreprises et sociétés avec lesquelles l’association travaille via les différents logiciels utilisés au quotidien (Bel Ami, CAMELI, SAGE, etc.).

 

Coralie CHAUVEL, Responsable Communication et Systèmes d’Information, et Déléguée à la Protection des Données, est l’interlocutrice privilégiée et garante du respect du RGPD pour les PEP57.

 

Plus d’informations :
03.87.66.35.90
communication@pep57.org

Reprise du périscolaire de PELTRE

A la rentrée de janvier 2018, l’association des PEP57 a repris le site périscolaire de Peltre, surnommé Centre Socio-Educatif les Pel’tiots. Au niveau du personnel, aucun changement n’est à noter hormis le fait de la mise en place d’une codirection. En effet, afin de transmettre dans de meilleures conditions les valeurs de l’association, les procédures internes et le fonctionnement des périscolaires, Valérie RUSCHEL (ancienne directrice du site de Clouange) a été nommée co-directrice sur ce site afin de réaliser ces différentes missions au côté du directeur actuel Jean-François DESINDE, animateur territorial.

Le Coordonnateur Enfance Jeunesse, étant essentiellement dans une posture de management à distance, il était important de mettre en place une personne interne des PEP57 sur le terrain au quotidien avec l’équipe de Peltre. Cette organisation permet une communication efficace aussi bien sur le terrain qu’au niveau du Pôle Education Loisirs et Solidarité et du Siège Social.

Un travail de partenariat important est mis en place avec la commune de Peltre afin de mener une réflexion collective sur le fonctionnement du périscolaire, mais également sur le développement de certaines actions de l’association PEP57 sur ce territoire, tels que notamment les actions de parentalité, le prix littérature jeunesse…

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